Hommage à Gilbert BECAUD


Hommage à Gilbert BECAUD par le Duo BATAL

Dîner Concert Festival Chansons Françaises en Abondance le mercredi 16 août 2017

Réservation en bas de page

 

Biographie le duo BATAL

Né à Tours, Jacques BATAL est très vite passionné par la musique.

De mère pianiste et de père violoniste, c’est à 7 ans qu’il débute le violoncelle au conservatoire de Strasbourg.Très jeune, il accompagne sa mère à la batterie et au violoncelle dans un grand cabaret. Il ne s’arrêtera plus et part en Allemagne pendant plus de 3 ans dans différents orchestres de Franckfurt ou Mayence.

Il revient en France, rejoint un orchestre pour jouer dans différents casinos, à Cassis ou Evian. A 24 ans, il est engagé à Paris dans le grand orchestre Mario Cavallero à la Taverne de l’Olympia pendant 2 ans, puis dans le célèbre cabaret sur les Champs-Elysées « La Villa d’Este » où il accompagne de nombreuses vedettes comme Serge Lama, Claude Nougaro, Jacques Martin, Sim et bien d’autres. C’est à cette période qu’il se découvre un don pour le chant.

Enfin, il crée avec son frère violoniste l’orchestre Pierre Batal avec lequel il joue dans les plus grands palaces de Suisse et  grands succès dans leur répertoire. D’ailleurs lors d’un gala où il interprète l’un de ses succès « La vente aux enchères », Sacha Distel est présent et reste bluffé par son interprétation et son timbre de voix.

C’est donc tout naturellement que le duo BATAL voit le jour avec son fils Valentin qui l’accompagne à la guitare et au piano pour former un duo explosif reprenant les plus grands succès de Gilbert Bécaud.

Biographie Gilbert BECAUD – Source Wikipedia

François né Silly est un chanteur, compositeur et pianiste français, né le 24 octobre 1927 à Toulon et mort le 18 décembre 2001 à Paris. Au cours de sa carrière, il se produit trente-trois fois sur la scène de l’Olympia, où il gagne son surnom de « Monsieur 100 000 volts » en raison de son sens du swing, des passions qu’il soulevait et de ses fans qui cassaient par enthousiasme les fauteuils. Il laisse l’image d’un homme électrique, toujours en mouvement. Sa cravate à pois, ses quelque quatre cents chansons et sa main sur l’oreille ont marqué les esprits.

Les débuts : en 1952 François Silly choisit de prendre le nom de son père Bécaud associé à son second prénom Gilbert. Il suit une formation classique au conservatoire de Nice. Il compose des musiques de films dès la fin des années 1940 puis devient pianiste accompagnateur de la chanteuse Marie Bizet. Il rencontre Pierre Delanoë et écrivent leurs premières chansons, pour Marie Bizet, Yves Montand et Jean Sablon. Il accompagne ensuite Jacques Pills. Ils écrivent ensemble Je t’ai dans la peau que chante Édith Piaf. Celle-ci présente Bécaud à Charles Aznavour puis au poète  qui pousse le pousse sur scène. Le succès est immédiat grâce aux chansons Mes Mains, Quand tu dansesLe jour où la pluie viendra.

Les années 60 : En France la vague Yéyé déferle. Gilbert Bécaud déclenche des mouvements d’hystérie auprès de la jeunesse et est adopté par cette génération. Les émissions phares de cette période portent le titre de ses chansons comme Salut les copains ou encore Âge tendre et tête de bois. Il enchaîne les succès : Et maintenant (1961), Dimanche à Orly (1963), Nathalie (1964), L’Orange (1964), Quand il est mort le poète (1965), L’important c’est la rose (1967)… Bécaud est chanté par Richard Anthony (Au revoir, What now my love), Eddy Mitchell (Et maintenant), Sacha Distel (Un petit miracle), Dalida (Je reviens te chercher)… Véritable bête de scène, Bécaud se produit aussi bien en France qu’à l’étranger, adaptant ses chansons en allemand, espagnol, italien, anglais. Les interprètes américains s’emparent des adaptations de Et maintenant, Je t’appartiens Seul sur son étoile, Plein soleil… En 1962, Gilbert Bécaud compose L’Opéra d’Aran sur un livret de Jacques Emmanuel, Pierre Delanoë et Louis Amade, créé au Théâtre des Champs-Élysées sous la direction de Georges Prêtre, joué ensuite en Allemagne, au Québec, en Belgique.

Les années 70 : Très présent sur scène et à la télévision, Gilbert Bécaud traverse cette décennie avec deux succès notables : Un peu d’amour et d’amitié et L’Indifférence. C’est également le début de la collaboration entre Bécaud et Neil Diamond. Ils écrivent ensemble C’est en Septembre. Bécaud compose pour Dalida, Joe Dassin reprend un de ses premiers succès Mé qué mé qué.

Les années 80 : La chanson Désirée (1982) offre à Bécaud une nouvelle popularité en France. En 1988, il crée à l’Olympia un tour de chant d’un concept sans précédent : à l’affiche il propose non pas un mais deux récitals différents, l’un dit Bleu et l’autre Rouge, joués en alternance un jour sur deux, offrant ainsi au public une plus grande palette de succès.

Les années 90 : Gilbert Bécaud se lance dans un album conceptuel, une autobiographie en chansons Une vie comme un roman (1993) avec l’un de ses paroliers fétiches, Pierre Delanoë. C’est une décennie ou Bécaud se livre davantage dans ses chansons. Il évoque son cancer dans la chanson Faut faire avec extraite de son dernier album éponyme (1999) réalisé par André Manoukian.

L’Olympia : L’Olympia est étroitement associé à la carrière de Gilbert Bécaud. Il figure en première partie lors de sa réouverture par Bruno Coquatrix en février 1954. En février 1955, Coquatrix propose d’offrir le spectacle de Bécaud aux étudiants. Plus de 4 000 spectateurs se pressent alors que la salle ne contient que 2 000 places. Les adolescents sont pris de frénésie et s’emballent jusqu’à casser des fauteuils. Il se produit au total à 33 reprises sur cette scène, parfois avec les « Petits chanteurs d’Asnières ». Le jour de ses obsèques, alors que le corbillard passe sur le Boulevard des Capucines pour se rendre à l’église de la Madeleine, le célèbre fronton du music-hall affiche en lettres de feu Salut Gilbert Bécaud.

Gilbert Bécaud a vécu au Chesnay dans les années 50 et 60, puis dans la tour France à Puteaux dès 1973, y faisant transporter son piano par hélicoptère. Par la suite, il vit dans une ferme du Poitou ou sur sa Péniche Aran amarrée au pont de Saint-Cloud à Paris. Grand fumeur qui menait une vie effrénée, il meurt sur sa péniche à l’âge de 74 ans des suites d’un cancer du poumon. Il est inhumé à Paris au cimetière du Père-Lachaise.

 

Dîner – Concert :

Apéritif ou jus de fruit pour les enfants, entrée, plat, dessert, café + Concert.

Boissons en sus.

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